Quelques remarques préalables :
Identifier les arbres de ce programme est facile. Il vous faudra regarder principalement les feuilles, puis les fruits et dans quelques cas l’écorce. Néanmoins, l’Île-de-France compte beaucoup plus d’une centaine d’arbres différents, un nombre encore plus grand de variétés cultivées et beaucoup ne sont pas décrits ici. Nous en sommes bien désolés. Si vous tombez sur un arbre absolument inidentifiable avec ce document, vous trouverez sur le site des références bibliographiques qui devraient vous aider à lui donner un nom. Concernant ce programme sur l’arrivée de l’automne, passez simplement à un autre arbre. Nous avons choisi des espèces très très répandues en Île-de-France, vous ne devriez pas tarder à en rencontrer une prise en compte dans ce programme.
Identifier les 12 arbres de ce programme :
Téléchargez et utilisez la clé d’identification en cliquant sur l'image ci-dessous. Celle-ci fonctionne comme un jeu de l’oie et vous permet d’aller jusqu’à l’arbre de manière certaine. Rendez-vous à la question 1 et en route pour l’aventure ! (Cliquez sur l'image pour en avoir une version spéciale impression que vous pourrez emmener au pied des arbres !)

Quelques mots de plus :
Trois points importants :
1. On vous propose de prêter attention à 12 types d'arbres. C’est beaucoup si vous découvrez les arbres, c’est très peu par rapport à toutes les espèces et variétés d’Île-de-France. Enfin, ça vous paraitra finalement peu lorsque vous aurez plongé votre nez dans cette opération.
2. Pour faciliter la reconnaissance de ces arbres, vous trouverez ici une méthode simplissime qui a fait ses preuves en botanique. Il s’agit d’une clé d'identification présentée sous la forme d'un jeu de l'oie, principalement basée sur l’examen des feuilles (même lorsque l’arbre n’en a plus, on en trouve sans peine à ses pieds).
3. Vous trouverez pour chaque grand type d’arbre, une liste d’éléments à prendre en compte concernant son état d’avancement vers le stade ‘sans feuilles’ qui marquera l’entrée de l’arbre au cœur de l’hiver.
Trois autres points importants aussi, mais un peu moins…
1. On ne parle que rarement d’espèces d’arbres au sens botanique du terme dans cette enquête. Les arbres qu’on trouve chez nous ont pour la plupart de fâcheuses tendances : d’une part, ils appartiennent souvent à des groupes très homogènes ayant plusieurs espèces difficiles à séparer les unes des autres et d’autre part, ils s’hybrident facilement au sein de ces groupes !!! Et ça, sans soucis du qu’en dira-t-on !
Nous avons donc choisi des représentants de groupes d’espèces très proches (bouleaux, chênes) ou, dans les rares cas où c’est possible, des espèces tout court (châtaignier, charme, robinier, ailante,… Et encore, un botaniste pointu y trouverait à redire…).
2. Les arbres choisis ont tous leurs particularités. Certains ont assuré la survie de nos ancêtres, d’autres viennent du bout de la terre, certains sont de la famille des haricots verts, … Nous vous informerons autant que possible sur toutes ces particularités et nous espérons aussi que vous nous apporterez des anecdotes ou des informations à propos de tous ces arbres que nous côtoyons tous les jours, jusqu’au coeur même des villes.
3. Vous remarquerez qu’un groupe d’arbres très familier n’est même pas mentionné dans cette enquête. Il s’agit des résineux, les sapins quoi ! En effet, ils ne perdent pas leurs aiguilles à l’automne –des feuilles en fait-, contrairement aux arbres choisis dits "à feuilles caduques". Et en effet, de quoi aurait-on l’air à mettre des guirlandes sur un sapin déplumé ?

